Ainsi, une chienne qui ne serait pas à son aise dans la maternité, contrariée par le choix de son nid, ou même anesthésiée par une césarienne, présente classiquement un retard de la montée de lait.
Celui-ci peut être traité en modifiant les conditions environnementales ou par des produits phyto-homéopathiques, ou encore par l'administration de certains antivomitifs qui ont une action stimulant la sécrétion de prolactine au niveau du système nerveux central.
Une fois les premiers chiots expulsés, l'excrétion du lait s'auto-entretient par un mécanisme réflexe neuro-hormonal, la tétée ou le massage des mamelles stimulant la sécrétion d'une autre hormone, l'ocytocine qui, à son tour, chasse le lait vers les canaux galactophores. Ce mécanisme est naturellement proportionnel au nombre de chiots allaités et permet donc à la production laitière de s'adapter à l'appétit des chiots qui deviennent, en quelque sorte, prioritaires sur la santé de la mère.