Lévriers en Détresse organise la plus importante arrivée de greyhounds irlandais jamais organisée en France. Des familles d'accueil peuvent prendre directement contact avec LED.
Ce voyage, après celui du 27 août qui avait vu la présence d’un haut responsable des courses canines en Irlande venir à la rencontre de l’association Lévriers en Détresse (première organisation européenne de sauvetage des Greyhounds réformés des courses en Irlande), de ses partenaires et adoptants, est également exceptionnel, en effet, ce sera la première « sortie » du camion qui équipe désormais l’association.
Lévriers en Détresse dispose en effet désormais d’un véhicule équipé pour le transport de 20 chiens. Le Daily Iveco vert décoré du logo de Lévriers en Détresse va sillonner les routes de France et d’Europe afin de sauver plus de lévriers. Transporteur agrée par la Direction des Services Vétérinaires de la Nièvre (département de son siège social), Lévriers en Détresse a ainsi pu répartir les lévriers arrivés samedi 29 à Coquelles (près de Calais) dans les refuges partenaires de l’association dans le respect scrupuleux des textes régissant le transport des animaux de compagnie en France. Cinq Greyhounds ont rejoint Nantes, quatre sont arrivés au refuge SPA de Sarreguemines, huit ont rejoint le refuge de Haguenau (CNSPA), quatre sont à l’adoption au refuge d’Autun (Les Amis des bêtes, refuge de l’Autunois, CNSPA), les quatre derniers sont au refuge de Gerbey à Chonas (Isère) , une structure indépendante. Deux d’entre eux sont déjà en familles et plusieurs, pré-adoptés, attendent leurs adoptants.
Ce véhicule, sans doute unique en France, sera également mis à la disposition des associations amies, afin d’apporter le concours de LeD à des opérations de sauvetage sur le territoire français.Les greyhounds, qui sont de grands lévriers à poil ras, sont exploités dans le cadre des courses commerciales pratiquées sur des cynodromes en Irlande, Angleterre, USA, Australie, Nlle Zélande et Asie du sud est. De 70 000 à 100 000 d’entre eux sont abattus chaque année dans des conditions souvent atroces à la fin d’une « carrière » qui dépasse rarement 18 mois.