Voici les changements opérés le 26 juillet 2005 au sein du bureau de la Société Centrale Canine…
Suite à la démission de Renaud Buche le 12 juillet dernier, la Société Centrale Canine était sans président. Certes, il n’y avait pas « péril en la demeure », car le comité était au complet (25 membres élus). Renaud Buche redevenu simple membre aux côtés de ses 24 collègues, plusieurs noms circulaient ces derniers jours en vue de pourvoir à sa succession au poste de Président de la « Grande Dame ». Depuis hier, les jeux sont faits… le comité a élu en son sein, son nouveau président…Les chaises musicales ne le restent pas longtemps à la SCC et quand un changement s’opère au sein de son bureau, d’autres changements suivent…
Au cours de ces trois dernières années, la SCC a connu des crises majeures. La plus significative est incontestablement celle de 2001 (voir le compte rendu La SCC risque-t-elle de disparaître ? ) avec une assemblée générale houleuse en 2002. En 2003, l’AG était élective et malgré les dossiers difficiles que le comité devait régler, tous les sortants furent reconduits. Mais cette élection allait permettre à de nouvelles têtes d’intégrer « Aubervilliers » (lire notre interview d’un nouvel élu, Imre Horvath).
En 2004, à l’issue de l’Assemblée Générale, la crise de l’identification était au cœur des débats… Pourtant, moins d’un an plus tard, en avril 2005, une solution transitoire semblait trouvée avec le Ministère (lire le communiqué ). Cette éclaircie n’était que temporaire car quelques semaines plus tard, sortait le Rapport COPERCI, dont le nouveau bureau de la SCC devra impérativement tenir compte afin de moderniser et transformer et l’organisation de la cynophilie en France et la Société Centrale Canine. C’est à n’en point douter le plus grand chantier du nouveau président afin de répondre aux aspirations de son autorité de tutelle, mais également, aux attentes des cynophiles.