Les apports en lipides doivent permettre de couvrir deux principaux types de besoins:
- la production d'énergie car, nous l'avons vu, les graisses et les huiles sont les nutriments les plus énergétiques (deux fois plus que les protéines et les glucides),
- le maintien de l'intégrité des membranes cellulaires qui sont constituées essentiellement de lipides.
Il en va pour les matières grasses comme pour les protéines. C'est la complémentarité des sources animale et végétale qui permet d'atteindre l'équilibre nutritionnel. Il n'y a pas de "bon gras" et de "mauvais gras" chez le chien. Seul compte l'équilibre entre les acides gras saturés (essentiellement issus des graisses animales comme la graisse de volaille ou les huiles de poisson) et les acides gras insaturés provenant d'huiles végétales (huile de maïs, de soja...).
Notons également que les lipides représentent un facteur d'appétence important et véhiculent les vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K) mais qu'ils sont très sensibles à l'oxydation. Leur conservation nécessite donc l'adjonction d'antioxydants pour éviter leur rancissement.