Exception faite des mères qui lèchent naturellement les matières fécales de leurs chiots, lorsqu'un chien mange ses propres excréments ou ceux d'un congénère, c'est en règle générale parce qu'il y trouve des nutriments non digérés ayant encore des vertus nutritives résiduelles. Il faudra alors rechercher en priorité un trouble de l'assimilation digestive en analysant les selles pour y rechercher la persistance de graisses ou d'amidons non digérés ainsi que d'éventuels parasites.
Parfois, la persistance d'éléments non digérés dans les selles fait suite à une surconsommation alimentaire responsable d'une accélération du transit. La simple réduction quantitative de la ration suffit alors à faire disparaître ces symptômes.
Notons également que certaines lignées sont prédisposées à la coprophagie par insuffisance pancréatique, notamment chez les chiens de grande race comme les bergers allemands.