Une précaution importante consiste à diriger chaque nouveau-né vers une mamelle lorsque la mère ne l'y pousse pas spontanément afin qu'il puisse téter le colostrum (premier lait) ; les anticorps protecteurs qu'il contient procurent au chiot une immunité dite passive par opposition à l'immunisation active obtenue après vaccination ou infection.
Lorsque le nombre de nouveau-nés est inférieur aux prévisions radiologiques, une nouvelle radiographie abdominale permet de localiser le ou les chiots manquants et évite une césarienne inutile si on les retrouve dans l'estomac de la mère. En effet, il n'est pas rare qu'une lice ingère les morts-nés en même temps que les placentas.
Certains produits phyto-homéopathiques favoriseraient la vidange et l'involution utérine. Des précautions d'hygiène simples permettent de prévenir les infections ascendantes de l'utérus pendant l'expulsion des lochies (pertes verdâtres pendant les trois jours qui suivent le part). Le recours systématique aux antibiotiques est une aberration aux plans économique, médical et sanitaire. Ils risquent non seulement de passer dans le lait et d'intoxiquer les chiots (malformations de l'émail dentaire pour certains) mais aussi de sélectionner des germes résistants contre lesquels l'antibiotique ne pourrait agir par la suite.