De nombreux changements s'opèrent progressivement lors du développement du chiot, et ses capacités digestives évoluent. Pour ne citer qu'un exemple, la quantité d'enzymes digestives capables de digérer le lactose diminue progressivement tandis que l'aptitude à digérer l'amidon cuit se développe beaucoup plus lentement. Ces variations expliquent pourquoi certains chiots ne tolèrent pas le lait de vache (trois fois plus riche en lactose que le lait de chienne) et qu'il suffit parfois d'en limiter la quantité pour stopper une diarrhée qui avait été déclenchée par une saturation des capacités lactasiques.
Cette évolution est essentiellement déterminée génétiquement et dépend peu des habitudes alimentaires imposées aux chiots.