Avant de traiter une infertilité chez une chienne, il est naturellement nécessaire d'en discerner très précisément l'origine. À titre d'exemple, un suivi régulier de la progestéronémie d'une chienne infertile pourra permettre, conjointement à d'autres dosages hormonaux et aux résultats de l'examen clinique, de faire la distinction entre un cycle anovulatoire, une résorption embryonnaire liée à une involution du corps jaune, un impubérisme, une imprégnation androgénique dont les traitements peuvent être radicalement différents.