Bien après les autres pays d’Europe, la France est passée enfin à l’identification électronique. Qu’en est-il dans les autres pays européens ?
Les Pays-Bas enregistrent plus de 80% d’identifiés électroniquement alors que le système n’est pas obligatoire (à l’exception de certains clubs de races qui l’exigent de leurs adhérents) avec, environ, 9000 chiens et chats “pucés” par mois.Au Royaume-Uni, l’identification électronique est apparue au début des années 90 avec, dès 1991, une législation sur l’identification des chiens dangereux. Actuellement le territoire compte 850 000 animaux identifiés électroniquement et enregistrés dans les bases de données nationales. De plus, depuis 1999, le “Pet Travel Scheme” impose l’implantation d’un transpondeur comme moyen d’identification.La Belgique fut l’un des précurseurs dans ce domaine avec l’Angleterre. A ce jour, 350 000 animaux sont équipés d’un transpondeur, soit 80% des animaux contre 20% de tatoués.Enfin l’Allemagne pulvérise les records de transpondeurs implantés avec plus de 2 millions d’animaux enregistrés au sein des quatre bases de données. Dans ce pays, tout le monde peut implanter une puce sur un carnivore domestique. Depuis juin 2000, la puce électronique est devenue obligatoire pour tous les chiens de poids supérieur à 20 kg et d’une hauteur au garrot supérieure à 0,40 m.L’identification électronique est aussi couramment pratiquée en Italie, en Autriche, en Suisse, au Portugal ou en Espagne, sans oublier les pays scandinaves.
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