Comme on s’y attendait, la Commission européenne a autorisé la levée partielle de l’embargo qui frappait les produits d’élevage français non traités. La décision, confirmée par le ministère de l’agriculture, prend effet ce matin à 0 heure.
Cependant la Seine et Marne (où le deuxième foyer a été découvert le 23 mars dernier), ainsi que les départements limitrophes (Seine Saint-Denis et Val d’Oise) inclus dans le périmètre de surveillance, restent frappés par l’interdiction de sortie de viande fraîche, de produits de viande non traités, de lait non pasteurisé, de produits laitiers non traités.
Si d’ici là aucun nouveau foyer n’est décelé en France, l’embargo devrait être totalement levé le 12 avril. Le 13 avril, les exportations de bovins, ovins, caprins et porcins vivants devraient être de nouveau autorisées.
Jean Glavany se félicite de ces mesures qui semblent confirmer que la crise française est en voie de résolution.
Malgré les 920 foyers recensés, le gouvernement de Tony Blair recule toujours la mise en oeuvre de la vaccination, espérant même ne pas être obligé d’y recourir. La politique d’abattage mise en oeuvre et qui s’est intensifiée ces derniers jours semble porter ses fruits. Le président du NFU, premier syndicat agricole britannique, déclare que « l’on commence à voir des améliorations » et se réjouit de la décision de retarder la vaccination.
Inquiétudes par contre en Allemagne où l’on attend les résultats d’une analyse pratiquée sur des animaux suspects d’une exploitation située à proximité de la frontière avec les Pays-Bas. L’Allemagne avait pour l’instant réussi à passer au travers de l’épizootie.
Site et CRM réalisé par ActivSoft Zenengo