Chez le chien de sport, les stress induits par les conditions d'environnement ou par l'effort physique produisent des modifications comportementales (aboiements, troubles de la motivation, etc.), des modifications neurovégétatives (salivation, tachycardie, mydriase, etc.), des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, ulcères gastriques - envisagés par ailleurs), des perturbations endocriniennes, et une possible anémie (on parle même d'anémie du sportif). Bon nombre de ces manifestations rapportées par les vétérinaires et les utilisateurs de chiens en milieu de compétition sportive sont donc imputables à ce type de processus physiopathologique.