Comment rendre la corvée du bain plus facile ? En allant au Lav’Dog ! Là, tout est prévu pour toiletter son chien : grande baignoire rehaussée, brosse, shampooing, séchoir.
L’inconvénient d’un chien en ville, c’est que rapidement si on n’y prend pas garde, il peut sentir un peu fort. Le bain est donc nécessaire et parfois indispensable. Mais avez-vous déjà essayé de laver votre chien, courbé en deux au-dessus de la baignoire ? Et de le rattraper pour le sécher alors qu’il parcourt tout l’appartement en s’ébrouant ? Tous les maîtres vous le diront, et moi la première, c’est un calvaire !
Heureusement, il existe un peu partout en France des endroits aménagés pour laver simplement et confortablement son chien. La baignoire est à hauteur d’homme et on est alors bien plus à l’aise. Des escaliers permettent au chien de monter tout seul dans la baignoire, sans que l’on ait à le porter. C’est bien pratique pour les gros chiens ! Vous n’avez pas besoin de venir avec votre matériel ; shampooing, brosse, serviettes, tout vous attend. C’est dans l’un de ces salons, dans le 15e arrondissement à Paris, que je me suis rendue avec mon Bulldog Anglais, Atao.
Au Lav’Dog de Paris, on a le choix : soit on laisse un professionnel prendre en charge son chien, soit on tente soi-même l’aventure. J’opte pour la seconde solution.D’abord, je dois monter ce gros lourdaud dans la baignoire. Malgré les escaliers, il fait preuve d’une mauvaise volonté évidente ! Il faut dire que le bain n’est pas son truc et qu’il se méfie des expériences nouvelles.
De peur qu’il ne prenne la clé des champs au beau milieu du shampooing, il est plus sûr de l’attacher avec la chaîne en plastique prévue à cet effet. Réglable, elle s’adapte à tous les formats. D’habitude, il faut être au moins deux pour le tenir en place dans ma baignoire. Avant de commencer, mieux vaut mettre le tablier qui me protègera lorsqu’Atao aura la bonne idée de s’ébrouer. Dès que l’eau jaillit de la pomme de douche, mon bully a un mouvement de recul et je remercie aussitôt la petite chaîne qui le maintient en place au milieu de la baignoire. Je le réconforte et le rassure à force de caresses. C’est vrai qu’il déteste le bain !
Sur les conseils du toiletteur présent, je n’hésite pas à mettre beaucoup de shampoing. « Il faut que ça mousse ! ». Il me conseille même de faire deux shampooings : « le poil n’en sera que plus brillant et vraiment débarrassé des impuretés de la ville ». C’est le moment de le frotter en n’oubliant aucune partie. J’en profite d’ailleurs pour faire un rapide examen de ses pattes, de ses coussinets, de ses oreilles. Il faut ensuite bien rincer consciencieusement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de mousse qui s’écoule.
Protégée par le tablier, je laisse Atao s’ébrouer. C’est indispensable ! Pour évacuer l’eau, c’est la méthode la plus simple. Avant de passer au séchoir électrique, j’essuie mon gros avec les serviettes mises à notre disposition par le salon. Atao déteste ce séchoir bruyant, long comme un tuyau d’aspirateur, qui souffle un air chaud. J’aurais dû l’habituer chiot. Tant pis, il va s’y faire doucement, je baisse tout de même l’intensité de la soufflerie. Heureusement que pour cette opération de séchage, il est également attaché sur la table de toilettage. Maintenant qu’il est bien sec, un bon coup de gant sur son poil et c’est fini. Il est propre ! Il sent bon !