Trois types d'efforts peuvent être schématiquement distingués en fonction des adaptations alimentaires qu'ils requièrent :
- L'effort très bref (quelques secondes), type saut ou attaque courte qui représente une très faible dépense énergétique. La réussite de ce type d'épreuve dépend naturellement beaucoup plus de l'entraînement et de l'apprentissage que de l'alimentation.
- L'effort intermédiaire, type course de lévrier ou parcours d'agility, au cours desquels une source de glucides doit être rapidement disponible. Pour ce genre de sports, l'alimentation doit s'adapter à l'entraînement pour exercer l'organisme à utiliser préferentiellement "la voie rapide" qui pourrait être comparée à l'accélération d'une formule 1: "gaspilleuse" mais efficace...Dans ce cas, les rations "haute énergie" type 30/40/20 (30% de protéines, 40% de glucides et 20% de lipides) associées à un entraînement adapté, ont montré leur efficacité.
- L'effort d'endurance, type chasse ou course de traîneau, qui sollicite surtout la combustion des graisses à des fins énergétiques. Cette voie métabolique se rapprocherait plutôt du moteur diesel: économique mais lent. Dans des conditions extrêmes, les taux de lipides de la ration peuvent même dépasser 50% de la matière sèche au détriment des glucides qui ne s'avèrent plus indispensables.
Site et CRM réalisé par ActivSoft Zenengo