Le parcours d'agility ne peut être implanté sur n'importe quel terrain. En effet, celui-ci doit mesurer au minimum 20 x 40 mètres. Le sol doit être meuble, sans accident, pas trop glissant, ni trop dur. Cela permet d'éviter des blessures des coussinets ou autres entorses et luxations. Le parcours est constitué de 12 à 20 obstacles choisis parmi ceux qui ont été homologués par la FCI.
- les obstacles à zone de contact : la zone de contact est un passage obligé pour le chien, sur lequel il doit poser au moins une patte faute d'être pénalisé : passerelle - chapelle - bascule
- les sauts : sauts en hauteur : ils ont des dimensions similaires mais diffèrent dans leur forme ; selon la catégorie du chien, la hauteur de l'obstacle varie.
Sauts en longueur : il s'agit de la rivière et du strict saut en longueur.
- le pneu : l'axe du pneu au travers duquel saute le chien est adapté à sa catégorie.
- les cavalletis : obstacle composé de plusieurs sauts de 0,3 m de haut.
- les tunnels : rigide et souple.
Les autres types d'obstacles sont :- la table et la zone d'arrêt. Pour ces deux obstacles, le principe est identique : le chien doit conserver pendant 5 secondes une position bloquée (assis, couché, debout), préalablement choisie par le juge.- le slalom où le chien doit slalomer entre les poteaux en débutant toujours par la droite de l'obstacle ; c'est un passage impressionnant qui met en évidence les aptitudes d'obéissance du chien.
Tous ces obstacles ont des dimensions précises, certaines d'entre elles varient selon la catégorie du chien. De plus, ils doivent être sans danger et donc posséder des dispositifs de sécurité tels que la présence de linteaux au niveau des zones de contact ou de revêtement rugueux sur le plateau de la table. Lors de compétitions, quel que soit le niveau, le parcours doit toujours comprendre au minimum 7 sauts et 2 changements de direction. Il doit s'étaler sur 100 à 200 m.
Les obstacles doivent être espacés de 5-7 m, sauf s'ils constituent une combinaison ; dans ce cas, la distance entre les deux est de 3,5 m.
La difficulté du parcours est liée aux obstacles choisis et à leur disposition sur le terrain. En effet, pour chaque niveau, le règlement préconise l'utilisation de tel ou tel obstacle.
Les épreuves de premier degré : le chien ne passe qu'au minimum 3 obstacles à zone de contact, la position bloquée sur la table ou la zone d'arrêt est toujours la position couchée.
Les épreuves de second degré : le chien pourra passer sur au maximum 4 obstacles à zone de contact ; la position bloquée sera indiquée par le juge avant le début de l'épreuve et elle sera identique pour tous les concurrents.
La disposition des obstacles est soumise à certaines règles :- le slalom ne peut être passé qu'une seule fois par parcours ; - les obstacles à zone de contact et la zone d'arrêt ne peuvent être placés au départ ou à l'arrivée ;- le pneu et le saut en longueur ne doivent pas être mis dans un angle.
C'est le juge qui détermine le parcours ; il le conçoit de telle façon que le chien doit évoluer sans heurts et avec aisance. Le but est de trouver un juste équilibre entre le contrôle du chien pour éviter la faute et sa vitesse d'exécution.
Lors de compétitions de relais, on trouve sur le terrain deux parcours identiques disposés parallèlement. Ils doivent être séparés par des barrières et espacés de 10 mètres.
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