Les maîtres qui partent en voyage ou en vacances n'ont pas toujours la possibilité d'emmener leur animal avec eux. Beaucoup choisissent alors de le confier à une pension, où l'on garde principalement des chiens et, plus rarement, des chats.
Les responsables de pensions exercent rarement cette seule activité. Pour des raisons de rentabilité, la pension est souvent couplée à un élevage ou à un club de dressage.
Les personnes qui gèrent ces établissements n'ont pas de formation spécifique. Mais, en règle générale, elles aiment les animaux et savent s'en occuper.
La nouvelle loi précise que l'installation d'une pension doit faire l'objet d'une déclaration au préfet, qu'elle est subordonnée à la mise en place et à l'utilisation d'installations conformes aux règles sanitaires et de protection concernant ces animaux. Pour ouvrir une pension, au moins une personne en contact direct avec les animaux "doit posséder un certificat de capacité attestant de ses connaissances relatives aux besoins biologiques, physiologiques, comportementaux et à l'entretien des animaux de compagnie." Ce certificat est délivré par l'autorité administrative au vu des connaissances ou de la formation et notamment des diplômes ou d'une expérience professionnelle d'au moins trois ans des candidats.
Les locaux doivent correspondre à des règles d'hygiène et d'espaces précisés par la loi. Les surfaces sont de préférence carrelées, les boxes suffisamment vastes, faciles à nettoyer, chauffés et ventilés. Les animaux doivent avoir suffisamment d'espace pour se détendre.
La nourriture doit être de qualité et distribuée en quantités suffisantes.
Les maladies se propageant vite en raison de la promiscuité, le responsable d'une pension doit prendre des précautions sanitaires et s'adjoindre les services d'un vétérinaire. Il doit vérifier si les animaux qui entrent ont leurs vaccins à jour, ont été vermifugés et déparasités.
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