Le travail intense et la compétition sont chez le chien, comme chez l'homme ou le cheval, inducteurs d'une dépense énergétique spécifique ainsi que d'un stress à la fois organique et psychologique. Mais, chez cette espèce, se surajoute, contrairement aux autres, la notion de format, de taille du chien, qui, elle-même, génère des spécificités nutritionnelles que l'aliment final doit prendre en compte.
Il en ressort que l'adaptation nutritionnelle est nécessaire et se doit de prendre en compte le besoin énergétique quantitatif et qualitatif lié au travail musculaire, mais également les modifications du besoin nutritionnel engendrées par le format et l'état de stress de l'animal.
Globalement, un aliment adapté à un chien de sport ou de travail devra :
- fournir une énergie de qualité optimale en quantités adéquates ;- minimiser autant que faire se peut le volume et le poids du bolus intestinal (aliments hyperdigestibles et hyperconcentrés) ;- aider à maintenir un état d'hydratation convenable de l'animal ;- prendre en compte le format corporel du chien ;- avoir un possible effet tampon sur l'acidification métabolique éventuellement induite par le travail ;- contribuer à optimiser le résultat d'autres actions ergogènes (entraînement...) ;- combler les vides physiologiques induits par le stress ;- être un véritable élément préventif des affections gastro-instestinales liées à l'effort.
Il se devra également de respecter les spécificités de format de l'animal selon une approche " mini ", " médium ", " maxi " maintenant bien travaillée scientifiquement.
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